La Vélo Presse

Rue Jean Pierre Timbaud Un espace à partager
Les travaux de réaménagement de la rue Jean-Pierre-Timbaud (entre l’avenue du Château-du-Loir et l’avenue de la République) ont pris fin, laissant place à un espace public mieux partagé et plus accessible. En 2009,
lorsque cette portion de rue avait été mise en sens unique, sa configuration – une chaussée large et des trottoirs étroits – était restée inchangée.
Face à l’important flux de piétons, il a été décidé d’élargir les trottoirs et d’utiliser pour cela du béton désactivé, un matériau aux tons ocre jaune qui, en plus de sa solidité, apporte une touche esthétique à la réalisation. Pour plus de sécurité, ont également été mis en place une zone limitée à 30 km/h et des plateaux surélevés au niveau des carrefours. Ceux-ci permettent non seulement de ralentir la vitesse des véhicules, mais aussi, en supprimant la marche entre trottoirs et chaussée, de faciliter la traversée des personnes à mobilité réduite. Enfin, les vélos n’ont pas été oubliés puisqu’un contresens cyclable a été créé (de l’avenue de la République vers l’avenue du Château-du-Loir), conformément au décret du 30 juillet 2008. Un nouvel
éclairage et des parterres fleuris viendront bientôt compléter ce réaménagement.
(Revue municipale Courveboiemad novembre 2013)

LES TEMPS CHANGENT : Choisir son mode de transport

Dans une société où les échanges ne cessent de croître et l’ouverture internationale de s’affirmer, la mobilité des hommes est un facteur important de prospérité. C’est une caractéristique essentielle de nos modes de vie qui font de la mobilité un acquis indispensable au bienêtre de chacun.
La mobilité n’est qu’un moyen et n’a de valeur qu’à travers l’accessibilité qu’elle donne aux activités nouvelles, aux services, un accès à moindre coût à des logements plus grands ou plus confortables mais contribue en revanche à reconfigurer le territoire en facilitant la délocalisation des activités et l’étalement urbain.
Au XIXème siècle, un européen voyageait en moyenne 20 kms par an.
En 1960, transport aérien compris, un Français parcourait en moyenne 10 kms par jour.
Aujourd’hui, il parcourt en moyenne 43 km par jour, soit quatre fois plus qu’en 1960.
L’automobile a été et demeure l’instrument privilégié de cette mobilité, puisque 84 % des déplacements des personnes étant effectués en voiture mais cette proportion s’est stabilisée depuis 1995.
Le recours à la voiture ne résulte pas d’un attachement irrationnel et d’ordre psychologique, mais est la conséquence pragmatique des avantages liés à son usage, de la simplification de la vie qu’elle procure dans la plupart des cas, de l’accès qu’elle permet à l’emploi et à de nouvelles activités.
Le choix fait en faveur de la voiture s’explique donc logiquement car elle est un exceptionnel outil de gain de temps et par conséquent de qualité de vie pour toutes les classes sociales, et plus particulièrement pour les ménages modestes, résidant dans les banlieues ou les zone rurales.
Mais de nmbreux trajets quotidiens ont lieu en ville (souvent dans les embouteillages) et sont en général courts (40 % d’entre eux font moins de 2 kms).
Pour nos déplacements quotidiens essayons, dans la mesure du possible, de nous déplacer autrement (marche à pied, vélo, transport en commun…) ou de combiner plusieurs modes de transports (voiture + train, vélo + train…).
Le co-voiturage(partage de l’utilisation d’une voiture particulière entre plusieurs personnes) permet de pratiquer une écologie au quotidien en limitant la circulation automobile globale tout en réalisant des économies grâce à un partage de l’ensemble des frais : essence, péage, assurance, usure de la voiture. L’auto-partage (location d’une voiture à la demande pour une durée limitée), qui privilégie l’utilisation et non la possession de la voiture, permet également de diminuer le nombre de kilomètres parcourus, la consommation d’énergie et son budget automobile.
(Site de l’Automobile Club de France!!!)

ASNIERES : 50 KM DE DOUBLE SENS CYCLABLES D’ICI A 2013
Près de 95% des voies de la commune des Hauts-de-Seine se préparent à devenir des zones 30, que les cyclistes pourront emprunter dans les deux sens.

Asnières-sur-Seine (92) est en train de devenir le royaume de la petite reine. Depuis 2008, la ville s’est lancée dans une remise à plat de son plan de circulation, afin de favoriser le déplacement des cyclistes. Clef de voûte de cette politique, censée aboutir fin 2013, le déploiement des zones 30. Outre le fait que ceci oblige les automobilistes à lever le pied, le procédé introduit le principe du double sens cyclable généralisé. À terme, 94,52% de la voierie communale, exception faite des grands axes, sera ainsi concernée, contre environ 50% à ce jour. Ce qui représente 50 km de rues à double sens cyclable, sur 53 km de chaussée communale au total.

Mais ce changement de culture ne va pas sans susciter certaines craintes de la part des automobilistes, qui redoutent les risques d’accidents. « Il faut un temps d’adaptation pour venir à bout des idées reçues, analyse Christophe Neuville, chef du service Transports/Déplacements de la ville. Néanmoins, les études montrent, notamment celle réalisée à Paris, que le nombre d’accidents n’augmente pas, voire qu’il est en diminution. C’est également ce que l’on constate localement. Depuis l’instauration des double sens cyclables à Asnières, nous n’avons pas relevé plus de chocs entre cyclistes et automobilistes alors que les vélos sont en hausse constante. »

De nombreux aménagements ont été consentis pour que la cohabitation entre deux-roues et quatre-roues se passent au mieux. « Mis à part la signalisation et le marquage au sol, nous avons également procédé à l’élargissement de certains trottoirs et à l’installation de plateaux et de ralentisseurs afin de faire baisser la vitesse des voitures, indique Christophe Neuville. Au bout du compte, la conduite est moins saccadée aujourd’hui à Asnières et nous avons même pu, à quelques carrefours, retirer les feux tricolores. »

(Site de la région idf dans la rubriques transports doux)

La Vélo Presse dans Accueil scn0001Subvention pour l’achat d’un VAE à Courbevoie et Puteaux. CourbevoieMag Avril 2012


 

Fontainebleau Ville à 30 fait le point

Après un mois de mise en service, premiers résultats positifsDepuis le 1er septembre, la vitesse est limitée à 30 km/h dans Fontainebleau sauf sur les Boulevards Magenta, Maginot, Constance, Kennedy, de Lattre de Tassigny, Joffre, Foch et Leclerc et avenue des Cascades.

La pose d’un appareil de mesure de la vitesse rue Denecourt indique qu’entre le 3 et le 24 septembre 2010, 68% des automobilistes ont respecté la limitation à 30 km/h de la vitesse, seuls 0,2% dépassant les 50 sur cet axe.

Ainsi l’objectif prioritaire de cette mesure qui vise à pacifier la circulation et sécuriser l’espace public est atteint. Il est constaté un apaisement de la circulation et un développement de l’utilisation des vélos en ville.

Sur les nouveaux sens de circulation, la Ville a réalisé un premier bilan après un mois de d’analyse et de prise en compte des remarques des bellifontains. Des adaptations sont à l’étude pour permettre de répondre aux gênes constatées. (Site de la ville de Fontainebleau  nov. 2010)


 

Danemark : pédaler pour s’éclairer !

Un hôtel de luxe de Copenhague a décidé de demander à ses clients de pédaler pour s’éclairer. Une façon originale de produire de l’électricité verte et de poursuivre les engagements du Sommet de décembre dernier.


Le Crowne Plaza, un hôtel de luxe de la capitale danoise, a proposé à ses clients de pédaler sur des vélos pour alimenter l’établissement en électricité verte. Une contribution qui n’est pas gratuite, puisque tout client qui montera sur un vélo relié à un générateur et qui produira au moins 10 watts/heure d’électricité, se verra offrir un repas d’une valeur de 27 €.
L’hôtel met ainsi à disposition deux vélos dans le hall où la quantité d’électricité produite pourra être suivie sur écran. L’électricité ainsi stockée dans une batterie, sera ensuite réintroduite dans l’alimentation électrique de l’hôtel.

Selon la responsable de la communication de l’hôtel, interrogée par l’AFP, « une personne en petite forme doit pédaler pendant environ 10 minutes pour produire 10 watts/heure et une en bonne forme peut produire jusqu’à 100 watts/heure en 60 minutes ».

  

Des vélos africains solidaires

Disposer d’un moyen de transport individuel : un luxe dans nombre de pays en voie de développement. Dans ce contexte, le vélo peut rendre des services utiles mais le plus souvent importé – Chine et Inde -, il coûte cher et sa fabrication consomme de l’énergie et des ressources naturelles. Des vélos made in Africa ? Calfee au Ghana et Zambikes en Zambie l’ont fait.

Des vélos en bambou made in Africa

bamboo_bike_2L’idée de faire des cadres de vélos à partir de bambou n’est pas nouvelle. Elle remonte à la fin du XIX° siècle. Arbre à la croissance la plus rapide, sa solidité et sa capacité d’absorption des chocs sont à toute épreuve. A partir de 2005, Craig Calfee, créateur de vélo américain a eu l’idée de relancer une production en série utilisant cette technologie. Voyageant régulièrement en Afrique, il a perçu tout l’intérêt économique et écologique que pouvait représenter une production locale de cycles en bois. Sa démarche, faire fabriquer les cadres de son modèle Bamboosero dans un atelier à Accra (Ghana) et les revendre aux Etats-Unis. Un assemblage artisanal et naturel à base de sisal et d’huile de coude qui crée des emplois sans nécessiter des investissements trop importants. Reste à développer un marché pour ce produit atypique. Ces vélos sont déjà disponibles en France : http://www.bikebamboo.com/index.php?lg=fr.

Vous avez dit transports « doux » ?

Débat enflammé en perspective. Louis Boulanger, consultant du cabinet d’études Aximum, a eu bien des difficultés à développer sa présentation du projet d’étude « vélo » commandée par Defacto1

« Autoriser les vélos sur la Dalle, ce serait remettre en cause le projet même de La Défense, conçue comme un espace piétonnier », interrompt un participant. « S’ils sont officiellement interdits, pourquoi trouve-t-on des parkings à deux roues devant certaines tours ? », s’exclame une autre. « Et puis, prévient un troisième, vu les risques de la cohabitation vélos-piétons, trouver des assureurs pour le site va devenir très compliqué ! »

« Vos questionnements sont légitimes, a répondu Bernard Romain. Mais à ce stade, l’étude vise à évaluer les incidences réglementaires et techniques de la circulation de vélos.  Face à une pratique de plus en répandue, nous ne pouvions pas rester dans l’hypocrisie. En outre, il existe des attentes sociétales réelles sur les modes de transport doux. » 

Une chose est sûre : comme l’a annoncé Bernard Romain, la publication de l’étude, début 2010, donnera lieu à un débat public. En attendant, un espace dédié au vélo vient d’être ouvert sur le site ladefense.fr, pour permettre à chacun d’exposer son point de vue. En toute sérénité. (Défacto.Mag N°1 Janvier/Février 2010)

Circulation en attendant la petite reine

Officiellement, les vélos sont interdits sur la Dalle. Officiellement seulement, car les cyclistes sont de plus en plus nombreux à braver l’arrêté municipal, dont l’application ne résiste pas au succès grandissant de ce mode de transport doux et respectueux de l’environnement. Pour mettre fin à ce flou, l’EPGD vient de lancer un appel d’offres auprès de plusieurs bureaux d’étude, sur l’élaboration d’un plan de circulation des vélos dans le quartier d’affaires. Tracés des pistes cyclables, signalétique, modifications de la dalle… Le bureau lauréat devra déterminer les solutions à même d’assurer un partage équitable et sûr de l’espace public. Et une cohabitation entre tous les Défensiens, cyclistes comme piétons. (Détour le magasine de l’EPGD N°2, Novembre 2009)

Tous à vélo !

A Sceaux, à partir du 7 décembre, les cyclistes pourront circuler à double-sens dans toutes les voies communales à sens unique.sceaux2370.jpg
Depuis le 30 juillet 2008, conformément aux orientations de la ville de Sceaux en faveur des circulations douces et du partage de l’espace public, le code de la route a évolué. Le décret  2008-754 du code de la route crée la « zone de rencontre » à laquelle les Scéens sont désormais familiarisés. Il introduit un principe de prudence (article R412-6) selon lequel « le conducteur doit à tout moment, adopter un comportement prudent et respectueux envers les autres usagers des voies ouvertes à la circulation. Il doit notamment faire preuve d’une prudence accrue à l’égard des usagers les plus vulnérables. ». Enfin, il généralise et rend obligatoire le double sens cyclable dans les rues à sens unique des zones de rencontre et des zones 30 à compter de l’été 2010. Pour se conformer à la loi, Sceaux met en place de nouveaux panneaux et des marquages au sol signalant l’autorisation pour les cyclistes de circuler dans les deux sens dans toutes les voies communales à sens automobile unique.

Déjà expérimenté dans de nombreuses villes, le double sens cycliste s’inscrit dans la démarche entreprise par la Ville pour plus de sécurité et de convivialité et fera de Sceaux à partir du 7 décembre 2009, une ville véritablement cyclable. La police municipale, sensibilisée, jouera son rôle de prévention vis-à-vis des cyclistes comme des automobilistes.
Également, ce dispositif va permettre de réduire les trajets des cyclistes en leur évitant les détours empruntés par les automobilistes, ce qui devrait également les dissuader d’emprunter les trottoirs au détriment de la sécurité des piétons, comme ils peuvent en être tentés actuellement. Pour rappel, seuls les enfants jusqu’à l’âge de 8 ans ont l’autorisation de circuler à vélo sur les trottoirs dans un but d’apprentissage.
 
(Site de la ville de Sceaux du 26 nov. 2009)

Jusqu’à 400€ de subvention si vous achetez un vélo électrique

Déja mise en place pour les cyclomoteurs, la subvention d’étend aujourd’hui aux vélos à assistance éléctrique. Efficaces et économiques, silencieux et non polluants, ces deux-roues sont particulièrement bien adaptés à la circulation en ville.
La Mairie de Paris y ajoute l’argument du prix avec une aide à l’achat de 25% du prix TTC d’un deux-roues électrique neuf. Parmi les modes de déplacements préférés des parisiens, les deux-roues sont parfaitement adaptés à la circulation en milieu urbain. Vu le développement croissant de l’usage du vélo et des scooters à Paris, la municipalité souhaite favoriser l’acquisition de véhicules à la fois pratiques et respectueux de l’environnement. Aussi, les particuliers ainsi que les artisans, commerçants et réparateurs parisiens pourront profiter d’une aide pouvant atteindre 400€ du prix d’achat TTC d’un deux-roues électrique neuf. En encourageant le recours à des véhicules qui contribuent à réduire les nuisances atmosphériques et sonores.

la Mairie de Paris développe son offre de transports en poursuivant sa politique volontariste de lutte contre les pollutions.

(Site de la ville de Paris du 25 oct. 2009)

De la Tour Eiffel à la London Tower…. à vélo !

paris-londresSi vous avez prévu d’assister au Jeux Olympiques de Londres de 2012, vous pourrez y aller… à vélo depuis Paris ! Pour y arriver, l’entraînement quotidien en Vélib’ peut-être utile mais ne sera pas suffisant : va falloir penser à s’inscrire dans un club de cyclisme ou s’entraîner dès aujourd’hui. D’ici 2012, 350 km de pistes cyclables formeront une avenue verte entre

Paris et Londres

L’objectif est de promouvoir un tourisme vert empruntant des modes de déplacements doux pour découvrir autrement les régions françaises et anglaises. Pour relier Paris et Londres, inutile de prévoir un vélo avec option pédalo, tout est déjà prévu.

Depuis Paris, vous pourrez choisir de rejoindre Dieppe, où les Transmanche Ferries vous embarqueront avec vos vélos, en passant soit par Beauvais soit par Gasny pour aller jusqu’à Gournay-en-Bray. De là, la dernière ligne française vous fait traverser Neufchâtel-en-Bray pour rallier Dieppe où vous prenez donc le ferry. Côté anglais, on débarque à Newhaven, on enfourche sa monture et on traverse les comtés du Kent et de l’East Sussexen passant par Heathfield, Crawley, Redhill pour poser enfin ses sacoches à Londres….

(Site Vélib du 23 octobre 2009)

Des voies cyclables au Quartier des Bruyères

Le développement des circulations douces dans la ville se poursuit. Durant l’été, 750 mètres de nouvelles bandes cyclables ont été aménagées dans le quartier des Bruyères autour de la place de la Renaissance.  Certaines sur la chaussée, d’autres sur les trottoirs. Bientôt, la rue du Moulin-Bailly sera, elle aussi, concernée. Rappelons que l’avenue de l’Europe était déjà dotée de ce type de voie cyclable (sur 420 mètres).

(Bulletin Municipal de Bois-Colombes Oct./Nov. 2009)

Le salut de la Sécu passera-t-il par le vélo?

Écologique, économique, tonique et tendance : on attribue de plus en plus de vertus à la petite reine. Il faudra désormais compter avec une nouvelle qualité essentielle : la bicyclette serait aussi arme de destruction massive du trou de la Sécurité Sociale. C’est ce que l’on apprend à la lecture de la très sérieuse étide sur « L’économie du vélo en France ». Présenté hier à Paris,  à l’occasion de l’ouverture du Salon du cycle, ce document réalisé avec l’aide des ministères de l’Environnement, de la Santé et des Sports fourmille de données chiffrées. On y apprend notamment que les 4,4 milliards de kilomètres parcourus chaque année à coups de pédale par les Français permettraient d’économiser 5,6 milliards d’euros sur les dépenses de santé évitant diverses pathologies. Pour faire mieux encore, l’étude préconise une vigoureuse politique de création de nouvelles pistes cyclables. Il suffirait de doubler le budget d’aménagement cyclable à 1,2 milliards d’euros pour générer 15 milliards d’euros annuels d’économies de santé. Une martingale inattendue pour les spécialistes des finances publiques…

(Supplèment économique du Figaro le 3 octobre 2009 article signé JB LITZER)

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